Les multiples bienfaits du thé, notamment ses effets positifs sur la santé, justifient sa consommation de plus en plus fréquente de nos jours, sous ses diverses variantes. Mais en fait, quelles en sont les différentes variétés existantes, et quelles sont les spécificités qui permettent de les distinguer les unes des autres ? Voici des éléments de réponse !

D’abord, d’où proviennent les différentes variantes de thé ?

D’entrée de jeu, il est important de préciser que les variétés actuellement consommées, bien que différentes en termes de goût, de couleur, d’arômes et de vertus, proviennent d’une même espèce ligneuse. Les différents types de thé sont obtenus à partir d’un arbre appelé théier ou Camellia Sinensis, pour ce qui est de son nom scientifique. Mais contrairement à ce que beaucoup pensent, ce ne sont pas les fruits ou les graines, mais plutôt les bourgeons, et/ou les feuilles qui seront récoltés afin de créer désormais les différentes variantes commercialisées par Top Saveur ou d’autres vendeurs.

La cueillette est en général beaucoup plus fine durant les phases de récolte, et les meilleures variétés seront le plus souvent obtenues par la cueillette des bourgeons (encore appelés Pekoe) et des toutes premières pousses (idéalement les 1ère et/ou 2ème feuilles après le bourgeon). Les différentes variétés de thé se distinguent les unes des autres par le degré d’oxydation qu’auront subi les feuilles de théier tout au long du processus de fabrication.

Quelles sont les diverses variétés existantes en
fonction du degré d’oxydation des feuilles ?

Il est important de comprendre qu’au fur et à mesure que les feuilles resteront rattachées au Camellia Sinensis, elles prendront une coloration de plus en plus sombre, en fonction de leur degré d’oxydation. Comme évoqué précédemment, c’est ce paramètre qui permettra principalement de distinguer les différentes variétés selon leur couleur, leurs arômes et les vertus qui leurs sont propres (plus d’infos à propos des bienfaits du thé et des plantes plus généralement sur Astuce-sante).

Ainsi, du moins oxydé au plus oxydé, on distingue le green tea, (non-oxydé), qui, grâce à son important taux de caféine et de vitamine C, constitue un stimulant naturel pour lutter contre la fatigue. La consommation de cette variante favorise la perte de poids, notamment dans le cadre d’un traitement contre l’obésité, et permet de réduire le taux de cholestérol, par le biais d’une activité anti-oxydante. Elle a également des propriétés anti-diabétiques, lutte contre le vieillissement et les maladies cardiovasculaires, et renforce le système immunitaire.

En dehors de cette variante, il existe le thé blanc (caractérisé par une très faible oxydation, environ 12%). Également riche en anti-oxydants, il prévient efficacement la survenue de cancers et de maladies cardio-vasculaires, améliore la santé bucco-dentaire, aide à réduire le taux de graisse et améliore également la fertilité, surtout chez les hommes. Cette variante aide par ailleurs à prévenir la démence et améliore les fonctions cognitives, chez les personnes âgées notamment. Autre variante très connue, l’Oolong ou « bleu-vert », qui est caractérisée par une semi-oxydation, pouvant aller jusqu’à 70%. Entre autres vertus, ce thé lutte aussi contre le vieillissement précoce, les maladies cancéreuses, et favorise la perte de graisses, prévenant ainsi en partie la survenue de maladies cardio-vasculaires. L’Oolong est aussi connu pour ses propriétés relaxantes. Le black tea quant à lui est une variante qui présente une oxydation complète, avec pratiquement les mêmes propriétés que le bleu-vert.

D’autres variantes en dehors des précédentes ?

En dehors des types noir, bleu-vert, blanc et vert, il existe d’autres variétés comme le Pu Er (caractérisé par une oxydation naturelle pendant une longue période), le Rooibos, naturellement sans théine, et L’Orzo, à base d’orge, des variétés de thé aux propriétés tout aussi utiles.